1933
Les professionnels de la route de plusieurs départements se regroupent pour créer la FNTF, Fédération Nationale des Transports Français
1945
Naissance de la FNTR, fruit de la fusion de l'UNTR et de la FNTF et dont le premier président est Georges Litalien.
1948
La FNTR participe à la création de l'IRU
1957
Création de l'AFT pour le développement de la formation professionnelle dans les transports.
1961
Création du Comité National Routier chargé d'élaborer la TRO.
1970
Suite aux demandes de la FNTR, la Société d'exploitation de l'autoroute A6 offre les premiers tarifs d'abonnement poids lourds.
1971
La FNTR obtient le relèvement des vitesses maximales de 60 à 80km/h et du poids total en charge des véhicules de 35 à 38 t.
1974
La FNTR obtient la réduction de 17,6 à 7% de la TVA frappant les transports routiers.
1987
La FNTR a réussi à obtenir la déductibilité totale de la TVA sur le gazole utilisé pour le transport international et l'inscription au projet de loi de finances pour 1988 d'une nouvelle étape en trafic intérieur (60%) avec une progression à 100% d'ici 1992.
1992
La FNTR s'oppose au permis à points dont le nombre est alors porté à 12. Par ailleurs, la Cour européenne lui donne raison et rejette définitivement la taxe allemande sur les poids lourds.
1993
La FNTR est entendue en matière d'accès à la profession : davantage d'importance sera accordée à l'écrit.
1994
Mai : la FNTR obtient du Premier Ministre le gel de la TIPP pour 1995 dans la limite de l'inflation.
23 Novembre : mise en place du Contrat de progrès dont la FNTR a été très largement la cheville ouvrière. L'objectif est la normalisation sociale avec le décompte et la rémunération des temps passés au service de l'entreprise, de façon progressive et pragmatique.
1995
La profession s'engage dans le Contrat de Progrès, un an après sa signature, le 23 novembre 94.
1996
La FNTR, rejointe par l'UNOSTRA, organise en juin, les Etats Généraux du Transport. Sur le thème " la France avance quand nous roulons ", 3000 chefs d'entreprise se retrouvent à Paris pour défendre leur profession. Les dirigeants des deux Fédérations sont ensuite reçus à Matignon. La FNTR fait du carburant professionnel un dossier prioritaire. Le 7 novembre 96, devant l'insuffisance des réponses obtenues, elle mobilise ses adhérents " au son du camion " : 750 camions venus de toute la France sont rassemblés à Paris.
1997
Création du FONGECFA le 11 avril. Lors de son Congrès d'octobre, la FNTR réclame l'instauration d'une politique des transports à vocation nationale et internationale. En novembre, pour sortir du conflit, elle propose le SMPG.
1998
Ouverture d'une représentation permanente de la FNTR à Bruxelles.
Le 1er Juillet, la FNTR lance la campagne "Banco pour l'Europe". Alors que le cabotage est totalement libéralisé, elle demande pour le TRM l'égalité des chances en Europe. Sa campagne de lobbying doit faire prendre conscience des écarts de compétitivité et de l'exception sociale française.
1999
Reconnaissance du principe du "carburant professionnel" (récupération d'une fraction de la TIPP sur le gazole).
2000
9 et 10 janvier : les patrons manifestent aux frontières. La FNTR demande un dispositif réaliste pour la mise en œuvre de la RTT et de façon complémentaire, elle souhaite une amélioration du dispositif carburant professionnel. Elle obtient avec l'ensemble de la profession gain de cause sur ces deux points.
Prise en compte de la spécificité du TRM dans l'application de la loi Aubry sur les 35 heures hebdomadaires. Mise en oeuvre de la capacité financière comme outil d'assainissement du secteur.
Lancement d'une campagne de sécurité sur route, et signature d'une charte nationale de sécurité routière. Les entreprises FNTR s'engagent.
4 septembre : nouvelle manifestation patronale. Les professionnels bloquent les dépôts
pétroliers : en créant la pénurie, ils veulent faire comprendre la situation dramatique dans
laquelle se retrouvent leurs entreprises. Ils obtiennent une réduction de 35 cts de TIPP et le gel du plan Voynet, la mise en place d'un amortisseur fiscal et d'outils d'aide à la répercussion tarifaire.
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