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Un congrès placé sous le signe de la vigilance

Le Président de la FNTR, Jean-Christophe PIC a clôturé le 68e Congrès de la FNTR en présence du ministre des Transports, Frédéric Cuvillier. Au coeur de son discours :  l'écotaxe poids lourds, la taxe carbone, et la compétitivité des entreprises.

Morceaux choisis

« L'écotaxe poids lourds devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2014. Cette écotaxe, nous l'avons combattue entre 2007 et 2009. A l'époque, la FNTR était seule dans ce combat. »

«Il y a un peu moins d'un an, le ministre des transports annonçait à notre assemblée le principe de la majoration forfaitaire des prix du transport. Cette annonce était attendue par nos entreprises. Le dispositif proposé répondait à nos demandes : La simplicité, l'efficacité, l'intégration des charges induites, la sécurisation par le recours à la loi. »

« Il faut impérativement et collectivement veiller à l'application de la loi de majoration. Nous devons tenir bon. »

« Le report de l'écotaxe poids lourds en 2014 a été une bonne nouvelle pour nos entreprises. Ce report, nous l'avions demandé. Il était indispensable.(…).Les quelques mois de délais supplémentaires donnent donc un peu d'air à des entreprises asphyxiées par le calendrier à marche forcée qui leur est imposé. Il n'est pas certain qu'ils seront suffisants. »

« Pour la FNTR, les choses sont claires. Avant tout démarrage de la taxe, trois conditions doivent être réunies : la sécurisation technique du dispositif, la bonne préparation des entreprises, la crédibilité de la phase de test. »

« Avec l'écotaxe poids lourds, notre secteur est devenu un des tout premiers secteurs économiques contribuant à la fiscalité écologique. »

« A ce titre, la FNTR refuse toute taxe carbone et toute remise en cause du gazole professionnel. »

« L’amélioration de notre compétitivité,  passe d'abord par un cessez-le-feu fiscal »

« Il faut donc de toute urgence s'attaquer au poids des charges sociales qui nous handicapent »

« L'amélioration de la compétitivité de nos entreprises  passe enfin : par l'allègement des trop nombreuses contraintes qui pèsent sur nos entreprises, par la stabilité du cadre règlementaire, par la sécurisation juridique, notamment en matière sociale. »

« Le transport routier fait partie d'un tout. Il n'y aura pas d'entreprises routières prospères dans une économie ruinée. Il n'y aura pas d'entreprises routières prospères aux dépens d'un Etat appauvri. »