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Neige : le bilan

Le coût pour les entreprises

Le coût des intempéries pour les entreprises de transport routier français est évalué à environ 60 millions d'euros. Il s'agit d'une "estimation basse". Le report de l'activité perdue sur les jours qui suivent n'est que très partiel.

A cela s'ajoutent un certain nombre de surcoûts difficiles à chiffrer de manière précise (heures supplémentaires, surconsommation de gazole, etc.), la désorganisation des exploitations et les inévitables tensions commerciales.

La gestion des intempéries

Sur la gestion de la crise, il est évident que des leçons ont été tirées depuis l'important épisode neigeux de l'hiver 2010-2011 : notamment en matière d'information à destination des entreprises et de coordination entre les pouvoirs publics et les organisations professionnelles du secteur.

Il convient également de noter la gestion plus fine au niveau des territoires des interdictions de circulation.

Les points d’amélioration

Il reste néanmoins beaucoup de travail à accomplir.

Au passif des pouvoirs publics en effet :  l'absence, en nombre suffisant d'aires de délestage et de stockage pour les poids lourds, le déficit d'information à l'attention des conducteurs étrangers (40% des PL circulant en France sont immatriculés à l'étranger), une insuffisante prise en compte des réalités humaines de la crise (conducteurs PL),  et la laborieuse sortie de crise.

La FNTR a saisi le ministre des transports sur ces différents points.

La mobilisation de la FNTR

Pour soutenir et informer en temps réel les entreprises dans cette crise neigeuse, la FNTR s’est fortement mobilisée. Dans chaque région impactée, une cellule de veille et d’information a été mise en œuvre. Au niveau national, une cellule de coordination a également été montée.