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Edito FNTR : Et puis surtout bonne santé...

Edito FNTR : Et puis surtout bonne santé...

Edito FNTR du 10/01/2018

Ça y est les « fêtes » sont derrière nous. Ouf ! Après qu’on ait tapé la bise à des gens qu’on connait et qu’on apprécie, et parfois aussi à de parfaits inconnus qu’on ne reverra jamais après la Saint-Sylvestre, qu’on ait répondu (ou commencé à répondre) à une rafale de mails et de SMS présentant « tous leurs vœux » (de quoi ?), qu’on ait à peine digéré les agapes, qu’on nous parle déjà de la « galette des rois », on pense pouvoir souffler.

Que nenni ! D’abord il y a les cérémonies de vœux (dont la plus importante, celle de la FNTR et de l’Union TLF le 10 janvier), et surtout le travail qui reprend sur les chapeaux de roues. L’année à venir va être chargée : d’abord l’initiative TREMPLIN qui monte en puissance et où le maximum sera fait pour tenter de combler un déficit de 23 000 postes à pourvoir urgemment. Puis la loi d’orientation des mobilités où devra être surveillée de très près la tentation de taxer les poids lourds.

L’augmentation de la fiscalité carburant qui impacte de plein fouet tout le secteur y compris celui du transport léger qui, lui, ne peut pas bénéficier de la ristourne carburant. Une activité soutenue mais des prix qui restent à la ramasse. La transition énergétique où il faut gérer des villes qui accordent des aides à l’acquisition de véhicules propres mais dans des régions qui elles, n’accordent rien du tout.

Les problèmes d’interdiction de circuler, de permis et de cartes grises bloqués dans le système de l’ANTS (Agence Nationale des Titres sécurisés), des négociations sociales engageantes sur les minima conventionnels, les classifications, la réforme du Congé de fin d’activité... Et bien d’autres problématiques qui surgiront et très certainement au-delà de 80 kms/heure.

Mais aussi et c’est ça qui est enthousiasmant des solutions ! Donc, même si la formule est un peu convenue : bonne année et surtout bonne santé. Car c’est quand on l’a plus qu’on se rend compte à quel point c’est un bien précieux. Un peu comme le bonheur dont Jacques Prévert disait qu’il l’avait reconnu « au bruit qu’il avait fait en claquant la porte » … Le bonheur on ne sait pas, mais la santé on en aura indiscutablement besoin.

Florence Berthelot