Vous êtes ici

Études et rapports

Les études suivantes sont disponibles :

Enquête IFOP / FNTR sur l’image du transport routier de marchandises

Le 31 janvier 2012, la FNTR et l’Observatoire de la performance durable (OPD) dévoilent les résultats d’une étude réalisée par l’Ifop auprès d’un échantillon représentatif de la population française et des leaders d’opinion sur l’image du transport routier de marchandises.

En résumé

Le poids et le rôle du transport routier dans l'économie sont très majoritairement reconnus par les interviewés. En revanche, le secteur souffre d'une image négative en matière de sécurité routière et d'environnement. Sans être considérés comme inexistants, les efforts du secteur dans ces deux domaines ne sont pas encore suffisamment identifiés.

Etude CNR sur « La compétitivité du pavillon français en Europe »

La compétitivité des entreprises françaises de transport routier est au cœur des préoccupations de la FNTR. Le Comité national routier (CNR), qui observe les tendances du marché européen depuis près de 10 ans, a présenté une synthèse de ces travaux lors de l’Assemblée plénière du 66è congrès de la FNTR.

Rapport du centre d’analyse stratégique (CAS)

C’est le 19 juin 2008 que Dominique Bussereau, alors Secrétaire d’Etat aux Transports, a dévoilé aux partenaires sociaux les conclusions du rapport du centre d’analyse stratégique (CAS). Ce rapport avait été commandé par le Premier ministre en décembre 2006. Les travaux, menés sous la présidence de Claude Abraham, ont duré plus de 15 mois et ont mobilisé un panel d’experts et de personnalités qualifiées qui ont travaillé, en étroite concertation avec les principaux acteurs du secteur, dont la FNTR, sur le transport routier de marchandises à l’horizon 2015. Le bilan final est impressionnant.

Un rapport fouillé en 4 volets : social, économie, environnement et acceptabilité du poids lourd.

La synthèse, déjà extrêmement dense, fait à la fois un constat sans concession de l’état du transport routier de marchandises dans la France d’aujourd’hui et évoque plusieurs propositions pour le rendre à nouveau compétitif.

Sans complaisance, les travaux du CAS mettent en exergue tous les facteurs qui expliquent la disparition du pavillon français de la scène européenne : fiscalité, social (coût de l’heure de conduite le plus élevé d’Europe), absence d’une réelle politique des transports, dévoiement de la sous-traitance...

Les documents de synthèse

Les 4 rapports complets

Rapport Hillmeyer

En mai 2003, la FNTR a réclamé qu’une mission parlementaire soit constituée pour réaliser un audit approfondi du transport routier de marchandises français. Aucune mission parlementaire n’avait alors été consacrée à ce secteur, alors de d’autres modes de transport avaient déjà été audités : les sénateurs Liberti, puis de Richemont s’étaient penchés sur le pavillon maritime français, le développement du cabotage et du transport maritime à courte distance ; les sénateurs Haenel et Gerbaud avaient, pour leur part, rédigé un rapport sur le ferroviaire.

Le Premier Ministre, M. Jean-Pierre Raffarin, charge le député du Haut-Rhin, M. Francis Hillmeyer de « dresser un bilan précis de la situation économique et sociale… » du TRM français. Ce rapport est remis le 8 avril 2004, après audition de plus de 150 professionnels et représentants nationaux et européens de la profession.

Le constat établi à l’époque par Francis Hillmeyer fait désormais référence :

« Nous avons la durée du travail la plus faible d’Europe, nous avons le temps de conduite le plus court d’Europe, Nous avons les heures supplémentaires les plus chères d’Europe, notre productivité kilométrique est catastrophiquement basse et la moins forte d’Europe, Vous avez dit à armes égales ? »

Il n’y a pas un mot à retrancher, hélas.

Depuis lors, qu’est-ce qui a fondamentalement changé ? Des mesures ont été prises, mais certaines ont été remises en cause et d’autre sont restées lettre morte (location transfrontalière, cabotage…).